Rien que d’y penser, je ne sais pas comment je réagirai. Mais je crois que je n’aurais pas la force de vivre sans eux.

Pour moi, il n’y a rien de pire que de survire à ses enfants. C’est le drame le plus difficile à surmonter selon moi.

Pourtant, tous les jours, des parents perdent leurs enfants. Maladie, accident ou encore mort subite du nourrisson… Quelque soit la cause, quelque soit l’âge des enfants, des parents arrivent à faire le deuil de leurs enfants.

Mais comment font ils?

Comment trouver la force de continuer à vivre, à travailler, à rire sans ses enfants?

J’admire tous les jours ces parents, qui sont passés par des épreuves hyper hard mais qui, malgré tout, continue à avancer dans leur vie. Si il y a bien une chose, une seule qui me fait peur, c’est bien ça. J’ai peur tous les jours de perdre mes enfants. Peur que Pollux se fasse renverser alors qu’il fait du vélo avec ses potes. Peur que Chucky se noie dans son bain. Peur qu’ils se fassent enlever….

Ce genre de choses, je n’y pense pas tout le temps, mais il suffit de voir qu’un enfant à disparu, qu’un autre est décédé dans un accident de voiture et je ne peux m’empêcher d’en pleurer et de me dire que ça aurait pu être les miens!

Alors, je dis bravo à tous ces parents qui ont réussi à surmonter ces drames. Je n’ose imaginer ce par quoi ils sont passés. Je n’ose imaginer la douleur quotidienne, le manque, les chambres vides, les photos aux murs…

Je ne souhaite à personne de vivre un drame pareil, ni même à mon pire ennemi… Même la pire des ordures ne mérite pas ça.

Ces enfants, ils sont innocents, ils sont insouciants. leurs petites vies fauchées en plein ascension, c’est tellement injuste…

Comment la vie peut être aussi horrible avec ces petits êtres? Comment les hommes peuvent faire du mal à ces mômes?

Je ne suis pas assez forte pour surmonter ce genre d’épreuve. Comme toutes les mères, mes enfants sont toute ma vie. Sans eux, je ne suis rien. Si ils venaient à quitter ce monde, je voudrais le quitter avec eux. Parce que sans mes enfants, ce monde n’a aucun sens. Les enfants sont les seuls êtres humains de ce monde capable de le rendre plus doux, plus féerique.

Parfois, je lis les nouvelles et je vois ces horreurs alors dans ces moments là, je pleure et je pense aux parents. Voilà, ce sont ces personnes que j’admire. Dix fois plus qu’un médecin, cent fois plus qu’un acteur, mille fois plus qu’un footballeur. Ce sont eux, les vrais héros de la vie. Eux et tout ceux qui vivent avec un enfant condamné en lui donnant tout jusqu’à la fin…

Où trouvent ils la force?

Peut être dans le souvenir? Dans la douleur?

J’espère ne jamais avoir à la découvrir…

Voilà, je pleure là… mais j’avais envi de vous parler de ça, je ne sais pas pourquoi… Surement parce que l’actualité e l’a soufflé…

P.S: désolée pour ce billet pas drôle du tout, promis, je recommence à dire des counneries dès demain!