Je suis désolée, j’ai raté ton anniv…

happy 7

Je le sais bien pourtant que c’est le 13 janvier, comme Ulysse (pas 31 hein, juste Ulysse)! Mais là, je ne sais pas trop pourquoi je l’ai loupé cette fois.

Trop occupée, trop fatiguée, j’ai pas d’excuses, c’est bidon d’en chercher en fait!

Toi et moi, on s’est souvent séparé mais toujours aimé. Tu sais, c’est bête, mais tu as été ma bouée de secours.

Oui c’est toi qui m’a permis de rester la tête hors de l’eau alors que je luttais face à ma vie.

Je me noyais face à un bébé compliqué qui est devenu une petite fille compliquée toujours mais tellement pleine de vie et tellement intelligente et drôle que ça passe mieux.

Je me noyais sous ma vie déprimante et compliquée elle aussi. Mas toi, tu étais toujours là.

Je m’excuse de mettre souvent défoulée sur toi à base de vulgarité et de syntaxes approximatives.

Mais si tu n’étais pas là, je m’ennuierai un peu. Enfin je ne sais pas trop.

Parfois tu m’énerves, j’ai pas envie d’écrire, j’ai pas envie de rendre un article à telle date ou d’écrire sur tel sujet parce que c’est tendance ou parce qu’on me l’a demandé.

Et parfois, je ne peux plus me passer de toi.

Aujourd’hui, enfin non, depuis hier, ça fait 7 ans que tu existes. 7 ans et on en a vu des trucs hallucinants! 7 ans et tu es toujours là malgré les maltraitances que je t’ai fait subir!

Tu as changé de look tellement de fois! J’ai passé tellement de temps à me prendre la tête sous tes codes! Et c’est pas fini tout ça!

Tu te souviens de ta première bannière? Moi oui. Elle n’était pas de moi, une amie me l’avait faite. Il y avait une 2CV dessus, un vynil, des chaussures, une coupe de champagne et aussi ma tronche entourée d’un boa rose!

Et toutes ces fois où tu as eu le hoquet, ou tu as fait des caprices. parfois, toi aussi tu jettes l’éponge et tu débloques! Tu as même laissé des inconnus s’installer dans ta base de données. Et ces fois là, c’est moi qui était là pour toi.

Bref, toi et moi, on s’aime, on se déteste.

Tu n’es pas qu’un blog. Enfin si, tu n’es qu’un blog, tu n’es pas ma vie entière et tu n’es pas une vraie personne. Mais tu fais réellement partie de moi et tant que j’en aurai envie, je te garderai près de moi.

Enfin, tant que tu voudras de moi toi aussi.

Merci d’être mon espace de liberté, mon moi public, mon défouloir. Merci d’être mon blog.

Harmony (blogueuse pas nette)